Non, non, je ne compte pas m'arrêter là. Vous allez tous les avoir, tous les Tours, même les plus pourris, ceux de Thierry Lance Armstrong comme celui de Pink Floyd Landis. Celui-là, les ancêtres sont unanimes, c'est bel et bien le plus étrange de l’Histoire. Indéniablement en tout cas celui disputé dans l’ambiance la plus exécrable. A Nîmes et Saint-Etienne, les spectateurs avinés ne trouvent rien de mieux que d’agresser physiquement les coureurs afin de favoriser leurs protégés. Certains coureurs, légitimement éreintés par cette boucherie organisée, fraudent en prenant le train ! Faut dire que certains d'entre eux n'étaient pas de toute première fraîcheur, l'illustre Henri Paret affichant même 50 balais au compteur. A l’arrivée, c’est Maurice Garin qui remporte le Tour et qui croit donc avoir fait le doublé. Mais quelques mois plus tard, l’ancêtre de la Fédération Française de Cyclisme (l’Union Vélocipédique de France, toujours intéressant à replacer lors d'un apéro), disqualifie les 4 premiers et déclare vainqueur sur tapis vert un illustre inconnu, qui le restera d’ailleurs toute sa vie : Henri Cornet, petit jeunot de 19 ans. L’UVF, alors, ne joue pas à la dînette puisque Lucien Pothier (à ne pas confondre avec le légendaire René Pottier dont on reparlera bientôt), l’un de ceux qui préférait la voie ferrée à la bicyclette, est suspendu à vie…Henri Desgrange, le mythique organisateur, jure que l'on ne l'y reprendra plus et que ce Tour sera le dernier. Loin d'être un idiot, il reviendra bien sûr sur sa décision. Pour la petite histoire, sachez que notre fameux Riton Cornet était natif de Desvres. Nous pouvons donc le clamer haut et fort : les deux premiers vainqueurs du Tour sont des 62.
mercredi 16 juillet 2008
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GARAGE, SWEET GARAGE
Encore des affreux garagistes...
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