
Désolé pour cette absence, j'étais en train de boire quelques bières en regardant l'homélie de notre bon pape Benoît, qui à juste titre a rappelé que le divorce c'était péché. Non mais. En parlant de religion, je dois dire que j'ai toujours trouvé les gothiques absolument pitoyables, leur passion pour les chauve-souris et leur fâcheuse tendance à s'accoupler dans les cimetières les soirs de pleine lune. C'est probablement pour ça que j'avais jamais vraiment écouté, en tout cas à jeun, Siouxsie Sioux, sosie de la femme de ma vie, grande prêtresse des Goths, tout en ayant bien évidemment sa discographie complète (chacun sait que les disques ne sont pas faits pour être écoutés mais pour être amassés en quantité industrielle sur des étagères branlantes, dans le seul et unique but de déclencher des soupirs d'admiration chez quelque hôte malencontreusement de passage dans votre appartement - je sais la phrase est un peu longue). Et puis, ça m'est venu comme une envie de pisser, comme dirait Marcel Lambert, docteur ès-vilebrequins. Siouxsie, la femme que l'on soupçonne fortement d'avoir dépucelé Sid Vicious, dont le principal hobby consistait à exhiber ses seins sur scène, quand elle avait oublié ses insignes nazis. La classe, quoi. Aucun de ses albums n'est parfait, même le premier "The Scream", mais cette compile ravira les amateurs de voix de tigresse et de guitares curistes, nous les savons nombreux. Et puis sur ce disque, les deux plus grandes chansons de tous les temps interprétées par une femme, vraiment : "Christine" et "Israel". Bon, comment pourrais-je terminer cet article de rentrée un peu laborieux, voyons recherchons la chute ultime, l'anecdote qui tue. Ca y est, j'ai trouvé : la mère de Siousie, aka Susan Dallion, est belge. Etonnant, non ?
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